L’art théâtral fait appel à la personne tout entière, à son physique, son mental, son caractère et sa sensibilité.
Tous les exercices se feront dans la générosité, la bonne humeur, le respect de soi et des autres et l’humilité.
L’aspect ludique l’emporte toujours sur le travail.
Le théâtre, c’est avant tout une aventure humaine.
L’objectif de l’activité est le plaisir et la fierté de créer pour et avec les autres.
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Les ateliers commencent toujours par une séance de relaxation.
Chacun s’étend sur son tapis de sol, ferme les yeux et s’autorise à lâcher prise. On recherche la respiration abdominale.
On associe quelques étirements puis on pratique des exercices d’assouplissement du corps et du visage.
Le corps et le mental montent en énergie.
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Pratiqué à chaque séance du premier trimestre, en cercle, à chaque tour, on révèle des choses anodines ou personnelles, un thème par tour ( prénom, signe astrologique, proches, nom du doudou, préférences...)
La liste s’allonge avec le nombre de tours puisqu’il faut à chaque fois reprendre tout ce qui a été dit pour chacun.
Cela permet de développer l’écoute et la mémorisation.
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Le travail de la voix est très riche et varié puisqu’il faut apprendre à en contrôler le volume sonore et le débit, la qualité (diction, articulation).
C’est aussi un instrument de jeux (accents, vocabulaire associé au type de personnage...)
On la modulera à l’infini pour transmettre les émotions.
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Le corps est l’instrument de travail du comédien.
Tel un artisan, l’acteur aime et respecte son outil de travail.
On pratique des exercices d’équilibre, de rythme et d’écoute, d’observation et d’imitation (jeux de miroirs divers, exploration des démarches, jeux du magnétoscope...).
Ces exercices amènent au travail de la gestion de l’espace.
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Différents aspects seront abordés, toujours à travers des jeux.
Il s’agit de développer la confiance en soi, en l’autre et dans le groupe qui constituera la troupe (exercices en aveugle, guidés ou non).
On travaillera également le contact, accepter et s’autoriser à (la machine infernale, les gladiateurs...)
Les séances se terminent généralement par des exercices d’improvisation qui permettent de développer créativité et réactivité.
On communiquera sans les mots : scènes fixes, mime, gromelot...
Au contraire, on pourra construire une situation
Les improvisations peuvent s’appuyer sur un accessoire, un mot, une réplique, un thème.
La modulation est quasi infinie.
En atelier, on est au royaume de l’imaginaire sans limite d’espace, de temps ou de forme.
La séance peut se dérouler sous l’eau, dans l’espace, au milieu de nul part quelques minutes avant de réintégrer le quotidien.
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DEUXIEME TRIMESTRE Le travail d’atelier cède la place à la préparation du spectacle de fin d’année.
On fait le choix d’une pièce et la distribution des rôles.
On travaille sur les personnages (démarche, allure, voix, costume...)
On rassemble costumes et accessoires et on intègre la mise en scène.
Quelques séances peuvent être consacrées à la création des décors.
La notion d’engagement devient primordiale; personne n’est irremplaçable mais chacun est indispensable.
On ne renonce cependant pas à quelques exercices d’ateliers, ciblés selon les besoins de la pièce ou les envies.
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TROISIEME TRIMESTRE L’objectif devient la représentation. On enchaîne les répétitions dans les décors, avec les costumes. On réfléchit au maquillage, à la coiffure du personnage...
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